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Le blog à Bonbecs

Infolettre sucrée

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5 article dans la catégorie "bonbons sante"

Les bonbons, équivalents affectifs d’un grand câlin

Amour

Scientifiquement réjouissants

Les recherches scientifiques étudient souvent les contenus de nos mets préférés et leurs effets sur notre cerveau. Pourquoi est-ce qu’on se tourne vers nos friandises préférées lorsqu’on a une peine d’amour? Qu’est-ce qui nous pousse à nous délecter de tonnes de bonbons lorsqu’on se sent un peu déprimés? Quelles parties de nos confiseries favorites créent ce sentiment de bien-être?
Les questions en soi ne sont pas bêtes. C’est vrai qu’il est intéressant d’apprendre les réponses que notre cerveau a involontairement à nos gâteries préférées. Que notre salivation augmente avec certains aliments ou friandises. Que les sensations sur le bout de notre langue déclenchent des réactions de neurones particulières. Tout cela. Toutefois, lorsqu’un grand chercheur offre comme conclusion, « Ainsi, nous pouvons déterminer que les bonbons nous rendent heureux », on ne peut vraiment pas s’empêcher de nous exclamer, « Mais on le savait! »

Simplement délicieux et réconfortants

On le sait instinctivement. Dès qu’on est tout petit, un bonbon réussit à nous faire ravaler notre grande peine. À nous donner du courage pour accepter d’avoir un vaccin – ou se montrer fort lorsque maman ou papa désinfecte une plaie. Car toute petite peine s’efface lorsque nos lèvres touchent à nos friandises préférées. Notre caramel préféré fond nos ennuis tout comme un chocolat riche et onctueux dissipe, l’espace d’un instant, les nuages noirs d’un stress pressant.

Par le goût et la texture, les bonbons recréent la sensation onctueuse de bien-être et de bonheur.

Mais ce n’est pas qu’une réaction physique! Il y a aussi ce réconfort psychologique. On associe nos friandises favorites aux temps heureux de notre vie – ces trésors de l’enfance, ces délices qu’on offre en cadeaux, les pierres de sucre semée, comme dans Hansel et Gretel, pour retrouver le chemin de la maison de notre enfance et la joie qu’on y gardait.

Évidemment, pour gérer son stress et sa tristesse, il y a probablement des façons meilleures pour la santé que d’acheter un box à bonbons. Cependant, avant de trouver des solutions, il faut d’abord s’aérer l’esprit – et si les bonbons sont bons à cela, donnez-vous en donc à cœur joie!

De la langue au cerveau

Nous avons trouvé une infographie très intéressante sur les messages gustatifs que notre langue peut donner au cerveau.

Ces messages gustatives viennent de notre bouche, qui les transmet à notre cerveau. Nos papilles gustatives détectent les différentes saveurs.

Une zone sur notre langue apprécie énormément les goûts sucrés. Cette zone est différente pour chaque individu. Ainsi, d'un individu à un autre, les préférences alimentaires sont différentes.

Infographie sur les messages gustatifs

Le site lesucre.com est une réalisation du Centre d’Études et de Documentation du Sucre (CEDUS). Créé en 1932, le CEDUS est une organisation interprofessionnelle du secteur betterave – canne – sucre en France.

Envie et plaisir, deux mots qui riment avec bonbons.

Suite à une petite recherche sur le site du Syndicat Nationale de la Confiserie, nous avons trouvé un communiqué de presse très intéressant sur "L’envie naturelle pour le goût sucré chez l’enfant" de la part de Natalie Rigal, Maître de Conférences en psychologie de l’enfant,
Spécialiste de la construction du goût

le texte que nous avons trouvé sur le site du Syndicat Nationale de la Confiserie. Il est fort intéressant.

Box bonbons

D’où vient cette envie pour le goût sucré ?

De façon universelle et dès leur vie intra-utérine, les enfants ont une attirance pour les aliments qui présentent une saveur sucrée. Cette attirance est interprétée en termes d’adaptation de l’espèce : le plaisir de consommer des aliments sucrés permet de maintenir les comportements de recherche des sources de nutriments. Rappelons que se nourrir sert d’abord à soulager une sensation de faim par la satiété, que la saveur sucrée est la seule à correspondre à une « charge » en nutriments (contrairement aux saveurs acides et amères) et que le lait maternel est naturellement sucré. A la naissance, la situation est donc idyllique : le nourrisson a du plaisir à consommer ce dont il a besoin. Il sait, de plus, gérer les quantités selon son état de faim ou de satiété. En effet, les nourrissons font preuve d’une bonne capacité d’ajustement calorique : ils n’initient leurs prises alimentaires qu’en état de faim et les interrompent dès parvenus à satiété. Plus tard, cette situation évolue : l’enfant continue à éprouver de l’envie et du plaisir pour le goût sucré et les parents adhèrent à une croyance selon laquelle les aliments pourvoyeurs de plaisir, parce que denses sur le plan énergétique, influent sur la silhouette de leur enfant. Or cette croyance est fausse en soi. Ces aliments, consommés en quantité raisonnable, ne nuisent ni à la santé, ni ne conduisent à une surcharge pondérale. 13

Faut-il limiter son enfant dans son attirance pour les aliments sucrés ?

Il a été montré que les conduites de restriction peuvent avoir des effets contraires : l’enfant à qui l’on interdit par exemple de consommer des produits « denses », consommera ceux-ci en quantité importante quand il pourra se les procurer facilement (dans un magasin, lors d’une fête, chez un grandparent, …). L’initiative des parents pourrait a priori procéder d’une bonne intention, mais elle présente finalement des effets pervers : non seulement elle conduit à une dérégulation de l’auto-ajustement calorique, puisque l’enfant essaie de s’adapter aux instructions de l’adulte, mais de plus, elle provoque une « désinhibition » lorsque l’aliment est en libre accès. Cette attirance pour les aliments sucrés ne doit donc pas être condamnée. Il faut cependant veiller à ce que l’enfant n’en consomme pas en excès.

Quelle place pour le plaisir ?

Il est important de proposer aux enfants un modèle alimentaire dans lequel la notion de plaisir est centrale : plaisir régulé pour les aliments sucrés et plaisir construit par apprentissages implicites pour les autres aliments. Le plaisir est le garant de conduites adaptatives mises en place de façon durable. Le plaisir et les petites envies pour le goût sucré ont ainsi toute leur place dans le modèle alimentaire. Il est important de proposer à l'enfant l'ensemble des possibles, dont les aliments sucrés font partie, en lui donnant les moyens de gérer les quantités dont il a besoin.

Des sucettes au lait maternel!

Connaissez-vous les sucettes au lait maternel?

Aux États-Unis, la marque Lollyphile a décicé de commercialiser des sucettes parfumées au lait maternel et qui sont apparemment délicieuses, selon la marque. Ces sucettes ne contiennent pas la moindre trace de lait maternel et ne font qu’imiter la saveur. Heureusement!

« Avec le temps, de plus en plus de nos proches ont des enfants. En tant que fabricant de sucettes, nous avons pensé qu’il était de notre devoir de découvrir les secrets de cette saveur qui peut calmer un bébé furieux et le transformer en petit ange. Une saveur qui a sans doute un goût de Paradis, non ? Sans doute la saveur la plus satisfaisante de tous les temps. »

Les sucettes au goût de lait maternel sont disponibles sur le site de Lollyphile pour dix dollars les quatre. Découvrez un spot publicitaire de la marque Lollyphile, qui ne semble pas véritablement s’adresser aux enfants.

Vous pouvez goûter aussi des sucettes à différentes saveurs, au Champagne, Merlot, Thé, au fromage bleu, bourbon etc...

Des bonbons cosmétiques

Vous voulez sentir la rose toute la journée sans faire un trou dans la couche d’ozone ?

Votre peau commence à se flétrir mais vous n’avez pas les moyens de subir un lifting ?

Pour celles qui sont gourmandes, nous avons la solution : des bonbons

Le bonbons Déo

bonbons déo

Le bonbon Deo Perfume Candy lutte contre les problèmes d’odeurs corporelles. Fini le déodorant à spray ou à bille !

C’est le premier bonbon déodorant pour les femmes ou pour tous ceux qui aiment l’odeur de la rose !!

Comment agit-il ? En partant du constat que le corps exhale une odeur en fonction de son régime alimentaire, des experts japonais ont découvert que la consommation de géraniol, un antioxydant naturel, libère un parfum de rose par les pores de la peau qui peut durer des heures.

Désormais, il suffit de manger un bonbon pour sentir bon, soit deux bonbons pour un adulte d’environs 65kg pour une durée qui peut aller jusqu’à 6 heures.

Et la cerise sur le gâteau c’est qu’il ne contient pas de sucre. Il utilise un édulcorant dit ISOMALT dérivé à partir des betteraves sucrières. Le bonbon Deo est donc parfaitement adapté aux régimes diététiques pauvres en calories.

C’est donc un partenaire gourmandise idéal pour les femmes !!!

En plus de sentir bon, manger des bonbons peut aussi rendre beau !

Les marshmallows au collagène

Les réveils matinaux devant la glace de la salle de bain deviennent de plus en plus difficiles ? Les ridules apparaissent mais le bistouri vous fait peur !

Désormais vous pouvez garder ou avoir l’illusion de garder la jeunesse de votre peau grâce à des bonbons !

bonbons au collagène

Ces bonbons qui promettent de rendre beau sont des marshmallows fourrés de gelée au yaourt, à la cerise ou au pamplemousse et contenant du collagène.

Chaque sachet, commercialisé par la marque EIWA, contiendrait pas moins de 3000 mg de peptides de collagène. Selon les experts japonais qui ont mis au point ce bonbon, l’absorption de collagène favorise l’élasticité de la peau et aurait le même effet que par injection sous cutanée mais sans la douleur !

Les Japonaises en sont très friandes. Même Angelina Jolie a suivi un régime alimentaire uniquement basé sur ses marshmallows !

Les Brésiliens, accros à la chirurgie esthétique, sont allés plus loin dans cette gamme de produit.

bonbons beauté

Une société brésilienne commercialise des bonbons en forme d’ourson qui contiennent en plus du collagène des vitamines. 4 parfums existent : fraise, citron, framboise et orange. Ces bonbons promettent de fortifier, nourrir et rajeunir peau, cheveux et ongles sans faire pencher votre balance du mauvais côté. En effet, ils sont sans sucre, ni graisse ni conservateur. Ces bonbons sont donc pauvres en calorie !!

Que la vie parait plus facile à présent ! Manger des bonbons permet de sentir bon, devenir beau et même avoir une augmentation mammaire grâce à des chewing-gums japonais, et tout ça sans grossir !!!!

Cela parait trop beau pour être vrai ou efficace ! Certains spécialistes notamment français sonnent l’alerte en émettant des réserves sur les risques que peut engendrer ce type d’alicaments trop facilement accessibles sur internet.

Manger un bonbon doit rester un moment de plaisir ... sucré !!!